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15 février, 2010

Keynes vs Hayek. Le combat.

http://www.dailymotion.com/video/xc5c82

Par rouxses le 15 février, 2010 dans CAPES, Terminale
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29 janvier, 2010

La préférence pour le chômage…

Armée de réserve industrielle, courbe de Phillips, NAIRU… autant de notions qui permettent de comprendre la lecture radicale de Marx: le chômage entretenu permettant d’assurer la désinflation et la pression sur les salaires.

Dans la vidéo suivante, ce n’est pas un marxiste, mais un économiste de la Société Générale, qui nous invite à suivre ce raisonnement. La fin de la séquence est particulièrement éloquente.

http://www.dailymotion.com/video/x10ix3

Par rouxses le 29 janvier, 2010 dans CAPES, Terminale
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17 décembre, 2009

Nous voulons lire !

C’est une tradition ! Vous devez choisir un livre dans la liste suivante (ou m’en proposer un) et rédiger une fiche synthétique pour la rentrée des vacances de février. Celle-ci se composera d’un résumé de chaque chapitre et d’un bilan critique (« ce que cet ouvrage m’a apporté/ ce qui m’a déplu »). Cette fiche sera tapée à l’ordinateur et il conviendra de conserver le fichier. Les fiches seront en effet numérisées sur mon blog pour que tout le monde en profite ! 2 élèves par titre maximum. Attention, les premiers à choisir seront les premiers servis ! N’hésitez pas à me questionner. La plupart de ces ouvrages comptent de 100 à 200 pages. Beaucoup sont disponibles au CDI.

Un petit rappel: votre fiche doit être tapée au format word (en pensant à justifier le texte) et vous me l’adresserez par mail (inutile de l’imprimer).

 

                                       Nous voulons lire ! 41pWTlpSZyL._SL500_AA240_                                                                                                               

ECONOMIE

BOUTILLIER Sophie, UZUDINIS Dimitri, L’aventure des entrepreneurs, Jeunes Editions, 2006.Anthony Campo –

COHEN Daniel, Trois leçons sur la société post-industrielle, Le Seuil, 2006.

COHEN Daniel, La prospérité du vice. Une introduction (inquiète) à l’économie. Albin Michel, 2009. Lauren Maurey

CORDONNIER Laurent, Pas de pitié pour les gueux. Sur les théories économiques du chômage, Raisons d’agir, 2000. Jonathan Mothe – Agathe Messé

DUVAL Guillaume, Sommes-nous des paresseux ? Et 30 autres questions sur la France et les Français, Seuil, 2008. Elodie Jimenez

GAZIER Bernard, John Maynard Keynes, Que Sais-Je ?, PUF, 2009.

MICHALET,  Qu’est-ce que la mondialisation ? Petit traité à l’usage de ceux et celles qui ne savent pas encore s’il faut être pour ou contre, La Découverte, 2004. Léa Soupou – Lionel Escaich

VILLEMEUR Alain, La croissance américaine ou la main de l’Etat, Seuil, 2007.

VIRARD Marie-Paule, La finance mène-t-elle le monde ? , coll. A dire vrai, Larousse, 2008.

 

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SOCIOLOGIE

AMRANI Younes, Pays de malheur. Un jeune de cité écrit à un sociologue, La Découverte, 2005. Anne-Laure Cambon, Alexandra Loustalet

BAUDELOT Christian, ESTABLET Roger. Quoi de neuf chez les filles ? Entre stéréotypes et libertés, Nathan, 2007. Lise Wilmer,  Elise Bibens

BAUDELOT Christian,  ESTABLET Roger, L’élitisme républicain. L’Ecole française à l’épreuve des comparaisons internationale, La République des Idées, Seuil, 2009. Aurore Meisterzheim

CASTEL Robert, L’insécurité sociale. Qu’est-ce qu’être protégé ?, Le Seuil, 2003. Noémie Rubio -Gwladys Amani

FAYNER Elsa, Et pourtant je me suis levée tôt. Une immersion dans le quotidien des travailleurs précaires, Ed. du Panama, 2008. Maïté Pardon – Lucie Pasquier

NEVEU Erik, Sociologie des mouvements sociaux, La Découverte, Repères, 2005.

PINÇON Claude et PINÇON-CHARLOT Monique, Sociologie de la bourgeoisie, La Découverte, Repères, 2000. Solène Galli – Maxime Mouret

Par rouxses le 17 décembre, 2009 dans Terminale
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15 décembre, 2009

Keynes ou le capitalisme sous antidépresseurs

Pour les non-spécialistes qui n’ont pas vu le film. Un excellent documentaire, découpé ici en trois parties.

http://www.dailymotion.com/video/xaoxdt

http://www.dailymotion.com/video/xaoxqt

http://www.dailymotion.com/video/xapb4u

Par rouxses le 15 décembre, 2009 dans CAPES, Terminale
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14 décembre, 2009

Paul Samuelson nous a quittés

Paul Samuelson nous a quittés samuelson

 

 

 

L’auteur de « L’Économique », ancien conseiller de Kennedy et prix Nobel d’économie en 1970, est décédé à l’âge de 94 ans.

Si la notoriété de Paul Anthony Samuelson, disparu dimanche à l’âge de 94 ans, dépasse le cercle des économistes, c’est parce qu’il ne fut pas qu’un théoricien. Tout à la fois chercheur, pédagogue, professeur au Massachusetts Institute of Technology, il fut aussi, dans les années 1960, le conseiller économique du président John Kennedy, défendant l’idée de recourir aux dépenses budgétaires afin de lutter contre le chômage. Mais son apport majeur demeure, dans le domaine du commerce international, le théorème HOS (Hecksher, Ohlin, Samuelson), selon lequel chaque pays a intérêt à se spécialiser dans les productions pour lesquelles il détient un facteur de réussite relativement abondant.

C’est à Harvard en 1932 que l’Américain découvre la pensée keynésienne. Elève de Schumpeter, de Leontief et d’Hansen, son oeuvre fondamentale, « L’Économique « , publiée en 1948, est une synthèse entre les approches néoclassique et keynésienne, un manuel qui reste à ce jour la bible des étudiants.

Economiste encensé et prolifique, auteur de plusieurs centaines d’articles pionniers, qui généralisèrent par exemple l’usage des modèles mathématiques, ce sont l’ensemble de ses travaux qu’il lui vaudront en 1970 de recevoir le prix Nobel de science économique.

Les Echos  13/12/2009 (url: http://www.lesechos.fr/info/inter/300396544-la-mort-de-paul-samuelson.htm#)

Par rouxses le 14 décembre, 2009 dans Terminale
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3 novembre, 2009

Claude Lévi-Strauss est mort

C’est un monument de l’anthropologie qui nous a quitté samedi.

La revue Sciences Humaines a décidé de mettre en  libre accès le n° hors série qu’elle a consacré à cet ethnologue à l’occasion de ses 100 ans (numéro auquel il avait participé). Il est consultable en cliquant sur la photo. Je recommande entre autres l’article « 1961, la crise moderne de l’anthropologie ».

Claude Lévi-Strauss est mort dans CAPES 12252740792_NS08_CMJN_258

Par rouxses le 3 novembre, 2009 dans CAPES, Premiere, Terminale
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2 novembre, 2009

The Corporation. Un documentaire sur les sociétés anonymes… et leur pouvoir.

http://www.dailymotion.com/video/x1cabc

Par rouxses le 2 novembre, 2009 dans CAPES, Premiere, Terminale
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16 octobre, 2009

Une interview remarquable d’Amartya SEN sur Adam Smith

Une interview remarquable d'Amartya SEN sur Adam Smith img_auteur_2506

Amartya Sen, prix Nobel d'économie 1998, est un économiste indien connu
pour ses travaux sur la pauvreté (le calcul l'IDH est en grande partie
hérité de ses réflexions).
Il nous livre ici (Le Monde du 16 octobre 2009) sa vision de la pensée
d'Adam Smith qui rend compte de toute la subtilité
de cet économiste, pas aussi "ultralibéral" que le laissent croire
certaines caricatures.



Vous souvenez-vous de votre première lecture de La Nature et les
causes de la richesse des nations ?

Pendant ma scolarité en Inde, j'avais déjà conscience de l'importance
des écrits d'Adam Smith, mais je n'ai vraiment été en contact avec ses
oeuvres originales que lors de ma première année universitaire, au
Presidency College de Calcutta, à la fin de l'été 1951. J'avais alors
17 ans, et je fus enthousiasmé par les innovations pionnières
apportées par Smith. Le climat intellectuel, pendant mes études, était
très orienté à gauche, j'avais déjà lu Marx et j'avais été
impressionné par son fort intérêt pour les questions de pauvreté,
d'inégalité et d'exploitation.L'opinion générale, au sein de nos
cercles très à gauche, était que Smith avait jeté les fondations de la
compréhension de l'économie de marché et de son fonctionnement, et que
c'était très important, quelle que soit la façon dont cela était
traduit en termes de valeurs politiques. La plupart de mes collègues
n'avaient pas lu Smith, à l'exception d'un étudiant remarquable,
Sukhamoy Chakravarty, qui avait une excellente maîtrise de tout ce
qu'il pouvait trouver dans la littérature économique et sociale. Mais
il y avait une sorte d'expression toute faite qui disait que Smith
avait rendu possible à chacun, y compris Marx, la compréhension de la
logique de l'économie de marché. Cependant, il était aussi affirmé
que, dans la mesure où Smith ne s'était pas particulièrement intéressé
à l'inégalité et à la pauvreté, il était revenu à Marx de transformer
les théories de Smith en une critique radicale du capitalisme.

Cette conception n'était pas complètement erronée (Marx a donné un
grand coup de barre à gauche à la pensée de Smith, pour lequel il
avait par ailleurs un grand respect), mais elle n'est pas totalement
juste. Elle néglige le fait que Smith lui-même était extrêmement
critique sur les inégalités économiques et sociales, et sur les
asymétries de la structure de classes qui séparait de façon rigide les
travailleurs des catégories privilégiées. Quand j'ai commencé à lire
La Richesse des nations, j'ai découvert que Smith était extrêmement
préoccupé - et critique - au sujet du sort des pauvres, même au sein
des sociétés prospères. J'ai été particulièrement ému par la puissante
analyse de Smith selon laquelle les riches réussissent mieux non pas
parce qu'ils ont, en général, plus de talents que les autres, mais
parce qu'ils ont eu la chance de recevoir une meilleure éducation et
parce que leur style de vie leur laisse du temps libre et la
possibilité de se cultiver.

Voici un passage de Smith qui, lorsque je l'ai lu pour la première
fois, en 1951, m'a bouleversé : " Les gens du peuple (...) n'ont guère
de temps de reste à mettre à leur éducation. Leurs parents peuvent à
peine suffire à leur entretien pendant l'enfance. Aussitôt qu'ils sont
en état de travailler, il faut qu'ils s'adonnent à quelque métier pour
gagner leur subsistance. Ce métier est aussi, en général, si simple et
si uniforme, qu'il donne très peu d'exercice à leur intelligence ;
tandis qu'en même temps leur travail est à la fois si dur et si
constant, qu'il ne leur laisse guère de loisir, encore moins de
disposition, à s'appliquer, ni même à penser à autre chose. "

Je vous cite cet extrait - tiré du chapitre 1 du livre V - non
seulement parce que je l'ai relu récemment lorsque j'écrivais la
préface de la réédition - à l'occasion du 250e anniversaire de sa
parution, en 1759 - du premier livre de Smith, La Théorie des
sentiments moraux - à paraître chez Penguin Books - , mais aussi parce
qu'il y a quelque chose d'exceptionnel dans la clairvoyance et la
compassion que Smith révèle, et qui me l'avait rendu très proche dans
ma jeunesse. J'ai été particulièrement frappé par son empathie pour
les autres, aussi éloignés de lui soient-ils en termes de classe, de
milieu ou de style de vie, extrêmement différents du sien. Tout au
long de La Richesse des nations, il déploie un fort sentiment de
solidarité avec les exclus de la société. C'est une caractéristique
dont j'ai constaté l'absence dans la façon dont la littérature
économique standard analyse les questions économiques.

Je me souviens avoir soutenu auprès de mes amis et de mes camarades de
classe que Smith lui-même était beaucoup plus solidaire et égalitaire
que ce qu'ils voulaient bien croire, et qu'il penchait fortement pour
un changement de l'ordre économique existant. Mais je ne crois pas que
j'aie totalement réussi à les convaincre de cela...

En quoi La Richesse des nations a été un livre important dans
l'histoire de la science économique ? Tout d'abord, au moment de sa
parution ?

A l'époque où Smith écrivait, il y avait beaucoup de confusion au
sujet de la façon dont fonctionnait l'économie de marché. On était
loin d'être au clair sur la façon dont le marché était supposé
contribuer à la prospérité d'une économie ou d'une société. L'analyse
très clairvoyante et pionnière de Smith sur la façon dont le marché
accroît la prospérité à travers les échanges, la division du travail,
la formation des compétences, et l'utilisation des économies d'échelle
a été très importante pour rendre tout cela plus compréhensible.
Certaines de ses découvertes étaient extrêmement complexes, par
exemple la façon dont l'avantage des économies d'échelle peut être
utilisé par le marché - cette question particulière est d'ailleurs
toujours d'actualité. Ainsi, les travaux de Paul Krugman, récompensés
par le prix Nobel l'an dernier, poursuivent les analyses que Smith
avait lancées au XVIIIe siècle.

Si cette analyse fut la contribution majeure de Smith à son époque,
elle ne fut pas la seule. Car, de la même manière qu'il y eut des
détracteurs et des critiques de l'économie de marché, il y eut
beaucoup d'admirateurs inconditionnels. La seconde contribution de
Smith fut de combattre cette approche enthousiaste. Il a mis en
évidence les erreurs commises par un marché laissé à lui-même. Par
exemple, la recherche excessive de profits immédiats par des acteurs
de marché que Smith qualifie de " prodigals and projectors " ("
prodigues et faiseurs de projets ", chapitre 4, livre II), mais aussi
ses erreurs par omission - puisque le marché n'est pas capable de
répondre à des questions comme celle de la pauvreté, ou celle du
besoin de biens publics, à commencer par l'éducation. Smith plaide,
par conséquent, pour aller au-delà du marché à travers différentes
institutions. Smith se différencie ainsi de certains de ses
contemporains les plus importants. De Jeremy Bentham, qui défend
l'efficacité du marché de façon acritique, et reproche à Smith d'être
inutilement antimarché.

En quoi l'oeuvre de Smith est-elle toujours pertinente dans l'économie
mondialisée d'aujourd'hui ?

Je dirais que, jusqu'à un certain point, les deux types d'analyses
qu'il a menés demeurent pertinents aujourd'hui. Les marchés sont
souvent stupidement supprimés même lorsqu'ils pourraient être très
utiles. Mais, d'un autre côté, beaucoup de politiciens estiment que
l'économie de marché est toujours adéquate et autorégulatrice, ce
qu'elle n'est pas. Cette attitude a créé de grands problèmes ces
dernières décennies, en particulier en Amérique, et elle a eu un rôle
dans la crise économique récente. La suppression de la régulation sur
les transactions financières et les garanties prudentielles (comme
avec les credit default swaps, contrats de défaut de crédit), qui a
joué un grand rôle dans le développement de la crise dont nous
souffrons aujourd'hui, reflète une attitude de confiance aveugle dans
les marchés, éloignée de la conception équilibrée défendue par Smith.

Adam Smith souhaitait une multiplicité d'institutions, parmi
lesquelles il y a le marché, mais pas seulement lui. L'efficacité et
l'équité en requièrent d'autres, qui doivent restreindre les excès de
l'économie de marché pure (en particulier à travers les régulations)
et étendre la portée de cette économie à travers les services publics
et les compromis sociaux, y compris les filets de la protection
sociale.

L'approche équilibrée de Smith nous est aujourd'hui très précieuse. La
valeur de ses découvertes n'a pas diminué, bien que plus de deux
siècles se soient écoulés depuis l'époque où il écrivit son
incontournable Richesse des nations.

Propos recueillis par Antoine Reverchon

Par rouxses le 16 octobre, 2009 dans Terminale
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L’île aux fleurs. Un regard grinçant sur les inégalités et la mondialisation

http://www.dailymotion.com/video/x13fp

Par rouxses le 16 octobre, 2009 dans Terminale
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15 juin, 2009

Sujets Liban 2009

Sujets Liban 2009 pdf Sujets SES Liban 2009

Par rouxses le 15 juin, 2009 dans Terminale
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